programme samedi 03 juillet

A travers les vidéos échoscientifiques et l’expérimentation Les Connecteurs, Gulliver vise à partager sur YouTube, notamment auprès du jeune public, des savoirs validés et des recherches scientifiques en cours menées dans les laboratoires de notre région. Aux côtés de Gulliver, Alex Bernardini reconstitue les animaux du passé, notamment les fameux dinosaures, sur sa chaîne YouTube Simplex Paleo. Ce varois féru de paléontologie témoignera de son usage du numérique au service du partage des savoirs.

Lénaïc Fondrevelle – Directeur de Gulliver

Alex Bernardini – Youtubeur

Jeanne Morel danse en apesanteur, en haute montagne, sur les volcans, sous les mers. La danse est son outil pour explorer le monde, se connecter à la Nature, à la Science et au mouvement de l’Univers. Alors, comment explorer, danser et dessiner l’invisible ? Comment décrire et analyser notre appartenance au monde par la gravité et l’absence de gravité ? Jeanne raconte son parcours. Celui d’une petite française de l’Est de la France, passionnée par l’art et la magie du monde, devenue, avec son binôme Paul Marlier, la seule artiste de sa génération à travailler en apesanteur.

Jeanne Morel – Co-fondatrice d’Art in Space

Après un an et demi de pandémie du coronavirus Sars-CoV 2 et du cortège de fake news qui l’ont accompagné, Bruce Benamran revient sur l’importance d’être curieux ainsi que de la difficulté paradoxale à discerner info et intox au sein d’un flot ininterrompu de contenu sur des réseaux sociaux qui choisissent ce qu’ils vous montrent. Entre biais cognitifs et bulles filtrantes, être curieux n’est décidément pas un luxe.

Bruce Benamran – Youtubeur

Le projet aborde une série de questions dont la protection des espèces végétales menacées et la communication interspécifique entre les sujets vivants classés dans la catégorie des « non-humains ».

Olga Kisseleva – Artiste et Chercheuse au laboratoire « Art et Science » du CNRS

En appui d’un film vidéo consacré aux fortifications de l’aire toulonnaise, le propos sera de montrer comment un « musée éclaté de la fortification » s’est constitué sur le territoire, du bord de mer au sommet des monts environnant et au fil des évolutions de l’art de la guerre au cours de plus de quatre siècles.

Bernard Cros – CAUE

Catherine Chadefaud – Historienne